Condamné et mit en prison pour avoir violé une jument

0
131

La zoophilie est une pratique qui s’est beaucoup répandue ces dernières années surtout dans le milieu de la pornographie.

Elle fait des ravages au sein de certaines communautés très souvent en difficulté financière. On se doute donc que c’est une pratique liée aux avantages pécuniaires. Pourtant il existe une autre cause de pédophilie, celle-là plus obscure. Elle trouverait ses origines de la bestialité de ceux qui la pratiquent ou dans une pathologie sérieuse.

Il est cependant difficile de dresser une classification très nette et indiscutable.
Notre affaire du jour se reporte à cette zoophilie. Un autre, d’un âge bien avancé, se serait rendu coupable de pratique sexuelle sur une jument. Arrêté il a été jugé hier puis sévèrement condamné. Revenons sur cette affaire qui a connu son dénouement dans la journée de ce 15 septembre 2017.

Les faits remontent à mai

Hier vendredi un homme a été jugé au tribunal correctionnel de Beauvais en Oise pour un fait qui sort de l’ordinaire. L’homme est âgé de 81 ans et ce n’est pas la première fois qu’il est épinglé pour maltraitance des animaux. En 2014 déjà il avait eu des ennuis judiciaires après avoir maltraité une jument. En mai dernier il décide d’aller plus loin que de violenter une jument. Cette fois ci la violence sera sexuelle car il aurait violé sa jument. Le constat du viol a été fait après analyse des gendarmes. Ceux-ci ont été interpellés par un voisin qui a surpris le propriétaire dans son box tout recouvert de poils de cheval. Après analyse, l’expert de la gendarmerie conclut à « une forte inflammation des parois vaginales » due à des « pénétrations violentes et répétées ». L’octogénaire est épinglé et convoqué par la justice.

Le tribunal lui inflige une peine correcte

L’octogénaire a comparu hier vendredi devant le tribunal correctionnel de Beauvais. Devant les faits présentés ce jour-là, l’accusé a d’abord essayé de rejeter tout en bloc, mais après il s’est ravisé. Il a alors tenté de minimiser la gravité des faits. Dans un ton amadoueur il a affirmé : « J’aime les animaux. Je ne veux pas les faire souffrir ». Malgré ses tentatives de se dédouaner de toute cruauté, l’individu a été condamné à quatre mois de prison avec sursis. En outre, il s’est vu infliger l’interdiction de posséder un animal et devra se soumettre à des soins psychiatriques. Il n’en pouvait être autrement avec un tel acte.

Comprendre le geste de l’octogénaire

L’octogénaire souffrait de troubles sévères à en croire le verdict médical. Au regard de la nature des faits le diagnostic était évident. Une personne saine d’esprit n’aurait jamais commis un tel acte. Au-delà du moralisme, dont nous ne voulons pas nous prévaloir, il faut souligner cette histoire tombe sous le sens. Hormis la piste des troubles mentaux, l’on pourrait parler d’un certain sado-masochisme de la part du propriétaire. Il n’est pas rare de voir des propriétaires pendent leur animal de compagnie, l’embrocher ou le jeter dans une cave obscure. La SPA a permis de mettre la main sur certains d’entre eux.
Pour avoir violé une jument, l’octogénaire passera quatre bons mois derrière les barreaux. Il pourrait méditer sur le caractère insensé de son acte. On ne peut pas dire qu’on aime un animal tout en lui faisant des trucs contre nature, louches et par-dessus tout violents. La honte qu’il en tirera l’emmènera peut être à revoir sa personnalité. Les soins médicaux qu’on lui procurera contribueront peut être mieux à le tirer de la perversion dans laquelle il s’est jeté. Peut-on raisonnablement croire à une transformation pour un homme de son âge ?

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
Veuillez entrer votre nom ici